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Festival de Cannes à Paname - Mais pourquoi ?

Publié le par UniqueMan

Festival de Cannes à Paname - Mais pourquoi ?

Mais j'en ai marre de communiquer par l'écrit... les mails, les blogs, les sms, les lettres... Putain, c'est toujours la misère, j'arrive jamais à faire passer exactement ce que je ressens, j'arrive jamais à savoir exactement ce que les autres ressentent ! Toujours un mot ambigu, un double sens, une ironie, un calembour, un sarcasme, du dédain, de la moquerie ou des encouragements mais rien de jamais clair à 100% Comment être sûr du sens de quelques mots sur tweeter ou sms ? Combien de temps vous avez passé à ré-écrire mille fois une phrase de 5 mots pour dire quelque chose de très simple... Il y a toujours un mot qui dérape, qui peut blesser ou être mal interprété, c'est l'horreur ! Pourquoi je me prends la tête à ce point là ? Mais parce-que je n'y arrive pas, c'est chiant, c'est trop long, jamais compréhensible, parce-que moi-même je ne suis pas sûr de mes décisions, comment l'être ? Comment ne pas regretter les sacrifices que nous faisons en choisissant ! À droite ou à gauche ? Bah j'en sais rien, entre les deux ! Toujours choisir, ça me rend dingue ! Lâchez moi bordel, décidez pour moi, mais décidez bien parce-que je veux faire des trucs bien. Comme c'est vous qui décidez je pourrais vous faire le reproche de ne pas avoir fait le bon choix. Pas con ? Si très con ! Je ne sais plus quoi faire, je ne sais plus comment le faire, je ne suis plus capable de décider, je ne suis plus capable, je ne suis plus.

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Festival de Cannes à Paname - Acharnement

Publié le par UniqueMan

http://alleluia-lefilm.com/assets/img/Faithbook.jpgÊtre cinéphile est un sport de combat, un acharnement de tous les instants, la course à l’échalote et quoi qu'il arrive, toujours une aiguille dans un tas de foin. D'ailleurs je ne suis pas très sûr d'être cinéphile, je suis surtout cinéphage, cinévore... J'ai besoin de manger des films sinon je disparais en fumée. Comme beaucoup, j'ai des attentes, je suis des réalisateurs, et forcément, l'attente crée la déception, ce qui est le cas avec les derniers films de Cronenberg ! Du nouveau film de Fabrice du Welz (Calvaire, Vinyan) j'en attendais aussi beaucoup mais pour une fois, je suis arrivé à faire abstraction de ces attentes et j'ai vécu ce long-métrage comme un nouveau né devant sa première pellicule. Oui, pellicule, vous avez bien entendu, même du 16mm, il y a toujours des irréductibles et ça fait bien plaisir. Quoi, quoi ? Rien, chacun à son avis sur la pellicule, c'est pas le moment de faire un débat, calmez-vous ! Alléluia c'est comme ça que se prénomme le troisième ouvrage filmique de ce cher Fabrice. Ça raconte l'histoire d'un monsieur pas très beaucoup gentil qui séduit des madames plutôt crédules pour pouvoir les arnaquer et se barrer avec leurs argents jusqu'au jour où... Bah oui, sinon c'est chiant... Une femme tombe vraiment amoureuse de lui au point de l'adouber et de le laisser continuer son petit manège d'arnaqueur mais elle va très vite devenir envahissante et très possessive. Et bim badabam, tout part en vrille et ça se découpe les pieds à la scie. C'est pas cool ça quand même ? Ça vous donne pas envie ? Franchement c'est vachement bien, faut pas trop s'attarder sur les facilités du scénario, ni sur la "branchitude" un poil forcée. Laurent Lucas est hallucinant et Lola Dueñas brille par son naturel effrayant ! C'est drôle, c'est fun, c'est flippant, c'est beau, c'est bien moins prétentieux que Vinyan, c'est moins glauque que Calvaire, c'est pas très subtile et c'est bien dommage mais c'est un film bien réjouissant quand même. Allez, je le dis, c'est un bon film.

http://cineuropa.org/imgCache/2014/05/23/1400862130015_0570x0371_1400862138367.jpg

Ce film était à la Quinzaine des réalisateurs 2014 et je l'ai vu à la reprise de cette sélection au Forum des Images à Paris si vous voulez vraiment tout savoir !

 

Merci. À demain.

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Festival de Cannes à Paname - Again !

Publié le par UniqueMan

http://fr.web.img4.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/pictures/14/05/02/14/26/274837.jpgTourner en rond, recommencer éternellement la même soupe ? Forcément dans les quelques 800 articles de ce blog j'ai dû dire plusieurs fois la même chose, avec des mots peut-être différents ou probablement les mêmes car j'ai la mémoire courte et j'ai une fâcheuse tendance à ne pas me relire. Ah c'est pour ça les fautes ? Oui mais pas que, je suis une bille, je fais un effort mais je reste une bille, je roule sur moi-même et je m’empêtre dans mes digressions répétitives d'une inutilités apparente. C'est ça, c'est l'apparence qui vous choque, ce n'est pas comme d'habitude, qu'est ce qu'il raconte avec son blog, c'est imbitable nom d'une pipe ! Vous avez raison, je ne suis qu'une parenthèse confuse mais cette énigme nébuleuse c'est moi, comment être autrement ? Le faut-il ? Devrais-je écrire des articles sur le cinéma sans vous affubler de mes excursions exclusives ? Être propre sur moi ? Ne plus poser des questions, ne plus chercher à comprendre ? Bouffer du blockbuster et vous pondre des analyses "télé 7 jours" ? Abandonner le futile pour aller à l'essentiel, aller de l'avant, me servir de "mes relations" pour faire un gros film produit avec un scénario qui tient sur une feuille de papier-cul ? Enfin je dis ça mais même ça, c'est n'est pas magique mais je ne peux pas, ce n'est pas moi. Devenir quelqu'un d'autre ? Se renier ? Je ne vais pas passer mon temps à lutter contre moi, si ? C'est ça ? C'est ça qu'il faut faire dans la vie ? Je demande bien à qui je parle d'ailleurs, avec toute ces questions dans le vent, ces questions qui s'évanouissent dans les limbes de la toile numérique sans jamais connaître la réponse. Mais la réponse à cette question je crois la connaître, ces questions, elles sont pour moi. Putain d'époque individualiste mais peut-on parler réellement d'autre chose que soi-même ? J'arrive déjà à peine à me cerner, à comprendre mon fonctionnement, comment parler des autres, du boulot des autres autrement qu'a travers mon ressenti ? Attention, c'est là où la pirouette arrive.

Vous ne le voyez pas bien le rapport avec le festival de Cannes... Et pourtant, ça s'est passé au 3 rue Champollion à Paris dans le cinéma le Reflet de Medicis. La lumière solaire était alors déclinante mais avait encore assez de force pour révéler avec précision la non-présence d'Asia Argento à la projection de son dernier film : Incompresa. Asia, fille de, semble aussi savoir ne parle que d'elle-même, peut-être parce-que sa vie "d'enfant de star" n'a pas toujours été rose ? Oui mais ce n'est pas tout à fait ça, c'est plus subtile, autant les préoccupations d'une petite bourgeoise ça à tendance à m'emmerder profondément (les derniers Sofia Coppla sont tellement ennuyant et énervant, on s'en fouuuu), autant là, c'est touchant. Certes l'italienne m'a toujours émoustiller le pénis (pardon) alors je ne sais jamais si je suis vraiment objectif mais toujours est-il que même sans apparaître dans son film (à part 3 fois oui bon, mais c'est juste des micros rôles de figuration) j'ai été embarqué par son histoire et sa reconstitution des années 80's. Formellement c'est dingue, j'ai vraiment eu l'impression d'assister à la projection d'un film d'il y a 30 ans, bon, à part quelques perruques, tout fait vraiment illusion. Le film est une sorte d'enchaînement de situations, parfois drôles, parfois tristes, poétiques, charmantes, maladroites, excentriques et folles. Asia raconte à qui veut bien l'entendre que ce n'est pas autobiographique, sérieusement ? Peut-être pas les situations mais à mon avis les questionnements, les doutes, les déceptions et la "rebelle attitude" de son héroïne sont forcément des choses personnelles. Où alors elle est encore plus talentueuse que je ne le pense si elle est capable d'inventer de A à Z un personnage et une vie familiale désarticulée. Le film était en sélection dans la catégorie Un Certain Regard, il sort en septembre 2014 et moi je vous suggère d'y aller, c'est un bien bon film.

 

Merci. À demain.

Incompresa d'Asia Argento - Trailer

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Festival de Cannes à Paname - Dans les cendres !

Publié le par UniqueMan

http://fr.web.img3.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/pictures/14/04/23/14/06/090828.jpgComme souvent chez moi, c'est laborieux, cette improbable idée de vous raconter mon festival de Cannes n'a toujours pas fait sens à l'intérieur de mes quelques neurones qui se battent en duel. Est-ce que ça risque de me pousser à abandonner ? Non. Même au fond du trou je ferais tout mon possible pour continuer car, c'est une devise que je me suis gravé derrière les yeux "ne jamais lâcher l'affaire". Est-ce que ça fait de moi un relou incroyable ? Possible mais pour faire du cinéma, je crois que c'est une devise qu'il faut bien avoir en tête, parce-que dans "le milieu", les obstacles susceptibles de vous faire renoncer ce n'est pas ce qui manque. Là, j'entends quelqu'un dire : Bah qu'est-ce que tu fous sur ton blog à écrire des articles incertains ? Va plutôt tourner des films imbécile ! Oui oui, vous avez sans doute raison mon bon monsieur mais je me demande si ce n'est pas plus moderne d'être un réalisateur qui ne réalise aucun film. En politique, pratiquement tous les mecs n'ont jamais eu la vie de prolo que mène 95% des Français et pourtant ce sont eux qui décident ce qui est bon pour nous. Pourquoi moi, qui n'ai jamais réalisé de film je ne pourrais pas vous parler de cinéma. Ouais ouais, je dénonce c'est comme ça, je suis aussi surnommé le rebelle en carton dans mon entourage. De ma vie, c'est fini pour aujourd'hui.

Raccrocher les wagons, trouver une substance palpable à laquelle se rattraper, se souvenir du sujet initial, ce foutu festival Cannes, bête immonde, cœur névralgique et moribond du cinéma mondial. Terrifiant mais logiquement passionnant. Coïncidence ou fétichisme post-twilight douteux, le film dont il est question aujourd'hui est encore avec Robert Pattinson qui cette année aura eu l'occasion de briller sur le tapis rouge par deux fois. Mais comme pour le film précédent (Maps To The Stars) le plus intéressant reste quand même le réalisateur. Je vais donc vous parler, succinctement parce-que toute les conneries qui précède ces quelques mots m'ont fatigué, du film The Rover réalisé par David Michôd qui était présenté hors compétition cette année à Cannes. A quoi ça sert le hors-compétition à Cannes ? Bah à rien sauf à se la racler sur la croisette et se faire de la pub pourquoi ? Putain aujourd'hui je suis dans un tel déchaînement de cliché que je me donne envie de vomir à l'intérieur de moi-même. Mais pourquoi je parle, on s'en fout de tes problèmes, ferme ta bouche narcissique ! Reprenons, à la ligne...

http://fr.web.img2.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/pictures/14/05/05/15/25/050459.jpg

The Rover est un film passionnant et foutrement maitrisé qui nous balance dans une Australie austère post-crise économique. L'ambiance est sulfureuse, la morale semble s'être évaporée. Que reste t-il quand l'économie s’effondre ? Tout le film tourne autour de cette question en titillant notre morale et celle des personnages, c'est parfois un peu gratuit et simpliste mais dans l'ensemble c'est très convaincant. Guy Pearce (minéral) et Robert Pattinson (étonnant !) forment un duo aussi inattendu qu’intelligent. La photo subtile et maitrisée n'en rajoute pas dans le misérabilisme, au contraire, l'image est plutôt chaude mais cela crée quand même une sensation de dangerosité. Et malgré quelques facilités, la mise en scène est très élégante. Oui, The Rover est un putain de bon film d'ambiance sur l'Outback, ce foutu désert sordide du centre de l'Australie ! Avec Mad Max, The Proposition ou encore Wolf Creek ce lieu semble susciter des fantasmes bien pessimistes mais foutrement cinégéniques !

L'Australie, une passion grandissante qui me fascine, j'aurais sûrement l'occasion de vous en reparler, en attendant je vais terminer cet article bien long et laborieux en vous souhaitant le meilleur. Tout ce bordel m'a donné envie de revoir Razorback.... Quoi ? Vous ne connaissez pas ce film Australien de sanglier géant ? C'est pourtant une très belle alternative aux Dents de la mer ! J'ai qu'une chose à vous dire : osez !

 

Merci. À demain.

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Festival de Cannes à Paname - Kro

Publié le par UniqueMan

Festival de Cannes à Paname - Kro

http://fr.web.img5.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/pictures/14/04/24/15/21/283431.jpgParler pour ne rien dire serait donc mon arme de prédilection ? Ce blabla incessant doit-il forcément se traduire par une écriture juchée de fautes d'orthographes ? La seule chose que je peux affirmer c'est que je ne peux pas vraiment faire autrement. En fait, si je peux, mais ça me fait mal, c'est plus simple de ne pas faire simple. Mais taisons-nous pour le moment, aujourd'hui nous avons un film à décortiquer. Un plan qui nous indique où sont les stars. Qui sont-elles ? David Cronenberg s'est-il réellement lancé dans une critique acerbe de l'industrie Hollywoodienne comme les échos foireux de Cannes laissent entendre ? Un film qui se passe à Hollywood avec des personnages détraqués oui, mais y a t-il seulement des milieux où les gens sont 100% saint d’esprit ? La finance ? Le sport ? La politique ? Peut-être dans l'équipe qui tient le bar "chez jean-miche muche" mais même là c'est loin d'être gagné.

Nous vivons dans un monde névrotique, c'est un fait, même les moines bouddhistes se la pètent avec des sacs Vuitton. Ce cher David nous dépeint ce joyeux monde depuis le début de sa filmographie, c'est peut-être même le roi des personnages torturés et des névroses en tout genre. Avant début il était masqué avec un voile presque transparent lui permettant d'affronter des sujets de société avec tact et poésie, le fantastique. Personnellement je suis profondément déçu par l'abandon de cet artifice délicat. De l'abandon aussi, petit à petit, d'une qualité visuelle ! Pardon mais ses deux derniers films sont tout simplement dégueulasse. C'est de plus en plus dépouillé, avec Cosmopolis il atteignait un point ultime dans ce minimalisme avec un film quasi intégralement tourné dans une voiture sur fond vert ! Chaud ! J'aime bien, dans l'idée, je suis pour tenter des expériences, j'aime avant tout les histoires mais pour moi le cinéma passe quand même beaucoup par l'image.

http://fr.web.img3.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/pictures/14/04/22/15/15/084786.jpg

J'ai peut-être tord, sans doute, comment je pourrais me permettre d'attaquer David Cronenberg ? Puis après tout, il fait ce qu'il veut mais j'ai du mal à accepter ce manque d'attention à l'image. Malgré tout, en se concentrant sur ses personnages il arrive à nous embarquer dans des méandres psychologiques effroyables dignent des grandes tragédies grecques. Tour de force, oui, mais ça reste profondément ennuyeux et difficile d’accès. Mais malgré son austérité Maps To The Stars cache d'incroyables richesses, un condensé des névroses de son auteurs et un mélodrame d'envergure.

 

Merci. À demain.

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