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56 articles avec festivals

Cannes 2016 - Oh la belle affiche !

Publié le par UniqueMan

Affiche du 69e festival de Cannes #2016

Affiche du 69e festival de Cannes #2016

Hommage à ce cher Jean-Luc Godard et son film Le Mépris, l'affiche jaune pisse du 69e Festival de Cannes se dévoile. C'est quoi ce vieux filtre jaune ? La photo d'origine est pourtant belle, pourquoi ajouter cette dominance verdâtre, jaunasse. Peut-être qu'avec le temps nous allons nous y faire (ou pas). En espérant que ça n'inspire pas les étalonneurs.

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Rock en Seine - Défloration !

Publié le par UniqueMan

https://jeunes.paris.fr/sites/default/files/editeur/slider-site-concours-tshirt-179061.jpg

  Il faut toujours une première fois, un premier pas... Pourquoi n'étais-je jamais allé à Rock en Seine alors que ça fait 7 ans que j'habite Paris ? Oui, drôle de question, je crois que c'est à cause des tarifs et que... après avoir fait Solidays (entre autre), j'ai beaucoup de mal avec l'ambiance des festivals parisiens ! Tout est trop propre, trop cul serré, trop parisien en fait ! Et ce n'est pas l'ambiance de Rock en Seine qui va me faire changer d'avis ! Il y a de la pluie, super, tout le monde dans la boue c'est partie, mais non, à Paris, tout le monde à son parapluie... Si bien que les scènes deviennent invisibles cachées derrière une forêt d'ombrelles... noires... Parce-qu'en plus le parisien n'est pas très joyeux, jusque dans ses choix de parapluie ! Pourquoi je râle alors que j'en suis un... De couillon de parisien... Bah parce-que je n'arrive toujours pas à m'y faire. Bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas vraiment été charmé par l'ambiance.

  Côté musique c'était plutôt cool (heureusement !). Tout à vraiment commencé avec à 17h avec Gary Clark Jr. qui dégage une bonne énérgie en concert avec un petit côté Ben Harper très sympathique. Après c'est Wild Beasts qui nous a balancé des grosses basses avec sa pop branchée un poil to much mais agréable. Crystal Fighters... C'était marrant, il y a une bonne énérgie mais c'est un peu pourri non ? Après Blondie est sortie de son formole pour nous chanter ses plus grands tubs, youpi, extra, tralalala. Et BIM, The Hives, fidèle à eux même ont foutu le feu malgré quelques problèmes de micro ! Mais ça s'est vraiment enflammé avec Die Antwoord, ils ont envoyé du très très lourd avec un visuel impressionnant. Musicalement, c'est n'importe quoi mais putain qu'est ce que c'est bon ! Bien difficile de passer après... Et ce n'est pas Trentemøller (qui avec le temps s'est enlisé dans la pop mielleuse) qui a su suivre la cadence, même Arctic Monkeys qui pourtant à fait une préstation très honnorable n'est pas arrivé à garder cette puissance. Tout s'est achevé devant Etienne de Crécy et son tout nouveau Super Discount entrainant mais assez anecdotique.

http://wallpapersbag.com/wp-content/uploads/2014/02/Die-Antwoord.jpgConclusion :

Rock en Seine, c'est moins pire que ce que j'imaginais, la programmation est bien, le son est pas mal (c'est important de le préciser parce-que c'est souvent la foire à la saucisse dans les festivals à ce niveau !), l'ambiance est... pas très détendue, le lieu est bien aménagé et agréable à parcourir. Ce n'est toujours pas très attractif au niveau des tarifs mais ça n'a rien d'abusé car la prog est impressionnante et Die Antwoord, c'est de la bombe atomique !

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Festival de Cannes à Paname - Interruption

Publié le par UniqueMan

Festival de Cannes à Paname - Interruption

Je fais la grève, j’arrête de raconter des conneries, j'arrête de montrer mes faiblesses, j'arrête de me torturer l’esprit, j'emmerde ceux qui me barrent la route, ceux qui me prennent pour un con. Se dévoiler ne sert à rien sauf à être encore plus faible et à en prendre plein la gueule. J'en prend trop plein la gueule parce-que je suis trop gentil, parce-que je n'agis pas, parce-que je veux pas créer des situations gênantes pour les autres... Mais pourquoi ce serait à moi de faire ces efforts ? Pourquoi je devrais être le seul à toujours être sympa, à toujours trouver un arrangement, un compromis ? Tout le monde en à rien à foutre des autres, tout le monde s'auto-suce le nombril c'est ahurissant ! Mais alors quoi ? Je devrais faire comme tout le monde ? Vivre avec mon temps, avec cette "nouvelle" génération qui ne pense qu'a son petit bonheur même si ça fait souffrir les autres ? Faut-il forcément être un gros conard pour survivre dans ce monde de requin où tout est toujours rapport de force entre les gens ? Je suis allé trop loin avec ce festival fictif, je m'embourbe entre cinéma et réalité, je m'implique trop personnellement, je me livre trop... J'ai pris ça comme un jeu, un délire artistique entre journal intime et critique de film mais je n'assume plus, je m'observe trop de l'intérieur, ce n'est pas très agréable, trop de bêtises, trop d'inventions. A trop vouloir creuser dans l'absurde et le décalage je me suis retrouvé devant mes plus grandes défaillances. Si je dois en retenir une chose c'est qu'il ne faut pas plonger trop longtemps dans une "création" au risque de s'y noyer. Si vous lisez ces lignes, vous ne comprenez peut-être pas vraiment de quoi je parle et je pense que c'est normal car moi-même je m'y perds, la frontière entre réalité et fiction est tellement mince... Quel est ce personnage qui raconte sa vie sur ce blog ? Lui même n'est-il pas en train d'inventer une autre personnage, plus sensible ou plus fort pour se donner de l'importance, pour faire croire qu'il est intéressant ? Qui est sur le point de craquer ? Moi ? Mais qui suis-je ? Qui suis-je pour m'étaler sur internet ? Ce qu'il y a de certain c'est que celui derrière tout ça le fait pour lui, uniquement. Comble de l'hypocrisie quand celui-ci dénonce un monde dangereusement individualiste. Suis-je incroyablement égocentrique d'avoir fait un blog sur ma petite personne et d'avoir écrit plus de 800 articles ou particulièrement généreux car je le partage avec le reste du monde ? La réalité est qu'il n'y a aucune manigance d'aucune sorte derrière tout ceci. Pardonnez moi, je ne sais pas ce que je fais ! Vraiment... Aucune espèce de début d'idée. J'ai simplement un besoin pratiquement irrationnel de le faire. De faire, des petites choses, des petites tentatives, des petites explorations, des petites aventures, des petites ou des grandes ! Quoi qu'il en soit, j’exécute ce supposé festival sur le champ, la plaisanterie n'aura que trop durée. Oui j'ai vu d'autres films en rapport avec le festival de Cannes, La Chambre Bleue de Mathieu Amalric, Deux jours, une nuit des frères Dardennes puis bah c'est tout en fait. J'ai loupé le Tommy Lee Jones et le film Mange tes morts de Jean Charles Hues que je devais voir il y a deux jours mais la vie est ainsi faite, tout n'est pas toujours possible. Il faut toujours faire un choix. Et ça, c'est le malheur de toute ma vie.

 

Merci.

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Festival de Cannes à Paname - Mais pourquoi ?

Publié le par UniqueMan

Festival de Cannes à Paname - Mais pourquoi ?

Mais j'en ai marre de communiquer par l'écrit... les mails, les blogs, les sms, les lettres... Putain, c'est toujours la misère, j'arrive jamais à faire passer exactement ce que je ressens, j'arrive jamais à savoir exactement ce que les autres ressentent ! Toujours un mot ambigu, un double sens, une ironie, un calembour, un sarcasme, du dédain, de la moquerie ou des encouragements mais rien de jamais clair à 100% Comment être sûr du sens de quelques mots sur tweeter ou sms ? Combien de temps vous avez passé à ré-écrire mille fois une phrase de 5 mots pour dire quelque chose de très simple... Il y a toujours un mot qui dérape, qui peut blesser ou être mal interprété, c'est l'horreur ! Pourquoi je me prends la tête à ce point là ? Mais parce-que je n'y arrive pas, c'est chiant, c'est trop long, jamais compréhensible, parce-que moi-même je ne suis pas sûr de mes décisions, comment l'être ? Comment ne pas regretter les sacrifices que nous faisons en choisissant ! À droite ou à gauche ? Bah j'en sais rien, entre les deux ! Toujours choisir, ça me rend dingue ! Lâchez moi bordel, décidez pour moi, mais décidez bien parce-que je veux faire des trucs bien. Comme c'est vous qui décidez je pourrais vous faire le reproche de ne pas avoir fait le bon choix. Pas con ? Si très con ! Je ne sais plus quoi faire, je ne sais plus comment le faire, je ne suis plus capable de décider, je ne suis plus capable, je ne suis plus.

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Festival de Cannes à Paname - Acharnement

Publié le par UniqueMan

http://alleluia-lefilm.com/assets/img/Faithbook.jpgÊtre cinéphile est un sport de combat, un acharnement de tous les instants, la course à l’échalote et quoi qu'il arrive, toujours une aiguille dans un tas de foin. D'ailleurs je ne suis pas très sûr d'être cinéphile, je suis surtout cinéphage, cinévore... J'ai besoin de manger des films sinon je disparais en fumée. Comme beaucoup, j'ai des attentes, je suis des réalisateurs, et forcément, l'attente crée la déception, ce qui est le cas avec les derniers films de Cronenberg ! Du nouveau film de Fabrice du Welz (Calvaire, Vinyan) j'en attendais aussi beaucoup mais pour une fois, je suis arrivé à faire abstraction de ces attentes et j'ai vécu ce long-métrage comme un nouveau né devant sa première pellicule. Oui, pellicule, vous avez bien entendu, même du 16mm, il y a toujours des irréductibles et ça fait bien plaisir. Quoi, quoi ? Rien, chacun à son avis sur la pellicule, c'est pas le moment de faire un débat, calmez-vous ! Alléluia c'est comme ça que se prénomme le troisième ouvrage filmique de ce cher Fabrice. Ça raconte l'histoire d'un monsieur pas très beaucoup gentil qui séduit des madames plutôt crédules pour pouvoir les arnaquer et se barrer avec leurs argents jusqu'au jour où... Bah oui, sinon c'est chiant... Une femme tombe vraiment amoureuse de lui au point de l'adouber et de le laisser continuer son petit manège d'arnaqueur mais elle va très vite devenir envahissante et très possessive. Et bim badabam, tout part en vrille et ça se découpe les pieds à la scie. C'est pas cool ça quand même ? Ça vous donne pas envie ? Franchement c'est vachement bien, faut pas trop s'attarder sur les facilités du scénario, ni sur la "branchitude" un poil forcée. Laurent Lucas est hallucinant et Lola Dueñas brille par son naturel effrayant ! C'est drôle, c'est fun, c'est flippant, c'est beau, c'est bien moins prétentieux que Vinyan, c'est moins glauque que Calvaire, c'est pas très subtile et c'est bien dommage mais c'est un film bien réjouissant quand même. Allez, je le dis, c'est un bon film.

http://cineuropa.org/imgCache/2014/05/23/1400862130015_0570x0371_1400862138367.jpg

Ce film était à la Quinzaine des réalisateurs 2014 et je l'ai vu à la reprise de cette sélection au Forum des Images à Paris si vous voulez vraiment tout savoir !

 

Merci. À demain.

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