Festival de Cannes à Paname - Ritournelle resucée
Continuer dans la mauvaise voie ? Perpétuer une bêtise fictive année après année, se trouver complètement taré mais aimé ça, continuer à s'enfoncer, s'écarter des yeux moqueurs, ce gala psychique est totalement illusoire mais est-il, pour autant, moins important ? Vous serrez loin du sable chaud, de la croisette et des étincelles, en fait, vous serrez loin de tout mais proche de moi pendant 12 jours consécutifs. Vous trouverez tout de même, dans ce rapport hétéroclite, un léger lien avec le festival de Cannes mais rien n'est encore acquit. Une seule chose est sûr, c'est ici et maintenant, où plutôt ailleurs et dans quelques temps, je ne sais plus très bien, c'était il y a déjà si longtemps...
, mon corps incroyablement poussif se déplaça jusque devant mon computer du bureau et je me mis à chercher machinalement une pellicule capable de me sortir de cette torpeur turpide. Le choix est toujours pour moi quelque chose d’excessivement complexe et j'ai beaucoup de mal à m'en dépêtrer. Après des circonvolutions psychologiques inutiles un lapin est enfin sortie du chapeau. Enfin, je veux dire un film, qu'est ce que je ferais d'un lapin ? Ce n'est malheureusement pas Bob Hoskins qui viendra lui sauver la peau ! Le film sinon raconte l'histoire inédite d'une équipe d'astronautes en exploration sur mars qui découvrent des signes de vies extraterrestres. Et PAF, ça fait des zombies ! Oui oui, nous sommes ici face à une révolution du septième art ! Honnêtement c'est très dispensable mais j'ai quand même apprécié ce spectacle parce-que : Je suis bon public, j'aime les films qui se passent dans l’espace, j'aime les films de zombie, que les acteurs (anglais) s'en sortent pas trop mal et que visuellement ça fait la blague. Et sans le vouloir ce film qui ouvre mon festival fantasque était en sélection de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes 2013, comme quoi, il n y a pas de coïncidence sans feu. Le titre ? The Last Days on Mars réalisé par Ruairí Robinson.
Merci. À demain.
