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Le son des imprimantes !

Publié le par UniqueMan

Bon, je sais, c'est un pub mais j'aime beaucoup ce genre de création sonore et il y a beaucoup de boulot derrière tout ça. Je dis donc, voyez l'art au delà du produit de consommation. Oui, je suis désolé, je ne sais pas pour qui je me prends d'un coup à donner des leçons de vie sur comment voir les choses. Voyez cette vidéo, elle est chouette, c'est tout !

 

 

 

Publié dans Webdécouverte

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Lost Destination - Eduardo Chapero-Jackson - DTV 2013

Publié le par UniqueMan

http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/94/91/72/20365138.jpgEduardo Chapero-Jackson (qui signe ici son premier film) nous embarque dans l'imagination d'une ado qui ne trouve pas de sens à sa vie. Elle va s'enfoncer petit à petit dans un monde imaginaire mélangeant le rap et le graffiti dans un univers un soupçon pompé sur Tron / Matrix. Contre toute attente, le film est simple et poétique et n'en fait pas des caisses sur sa mise en scène malgré un propos un soupçon mièvre et naïf. Rendre le monde du rap et du graff doux et sensible, c'est pas banal et d'ailleurs ça ne fonctionne pas à 100% surtout si vous écoutez la version française qui est absolument grotesque sur les passages en rap qui sont donc traduits mais sans la diction propre au style.

 

Malgré des lourdeurs de scénario (personnages caricaturaux et discour pas très subtile) et de mise en scène (l'univers "imaginaire" est assez ridicule), Lost Destination (Verbo en VO) est un chouette film original et diablement mélancolique. Il mélange le film d'animation, le compositing, les néons, le rap, le graffiti et le spleen de l'adolescence... Étonnant !

 

Publié dans Critique sur un film

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Wrong - Quentin Dupieux

Publié le par UniqueMan

http://www.cinevenement.com/local/cache-vignettes/L300xH400/WrongAffiche_web-dcd41.jpgCréer l’inattendu, surprendre le spectateur et basculer dans l’absurde, ce ne sont malheureusement pas des choses que l’ont retrouvent souvent au cinéma. Quentin Dupieux (Mr Oizo de son nom de scène) est une exception et il en a même fait sa marque de fabrique.

Dès son premier film (Non-Film en 2001) il annonce la couleur en jouant avec les codes du cinéma et en foutant tout en l’aire avec une histoire de film dans le film dans le film dans le.... enfin, jugez plutôt par vous-même, ce "non-film" est en intégralité juste ci-dessous. (et tout ceci est légal).


Six ans plus tard il y ajoute le duo Eric & Ramzy et accouche de Steak, un film bien barré avec un univers à la limite de l’hermétisme. Très froid et fou mais avec déjà quelques fulgurances absurdes qui feront toute la jouissance cinéphilique de Rubber et son histoire de pneu serial-killer et télékinésiste. C’est d’ailleurs avec ce dernier que Quentin Dupieux peaufine son univers en poussant l’absurde à son paroxysme avec son fameux (et fumant) concept de "no reason". C’est aussi avec Rubber qu’il rencontre un succès public et critique et qu’il fait la rencontre avec le 5D (l’appareil photo "miracle" de canon).

 

 

 

 


 En 2012, Mr Oizo , toujours décidé à remettre l’absurde au goût du jour, lâche dans les salles obscures WRONG (5 septembre). Personnellement je suis assez "fan" de son travail et j’attendais avec une frétillante impatience ce nouvel épisode du non-sens. Grâce au Champs-Élysées film festival j’ai pu combler mon attente plus rapidement que prévu avec une avant-première le 8 juin dernier.

 

http://www.cinevenement.com/local/cache-vignettes/L150xH214/SteakAffiche_miniweb-db20a.jpgLà, c’est maintenant le moment où je vais vous parler du film après une introduction de 3 plombes. En plus en écrivant ça, j’en ajoute encore un peu histoire de bien vous faire mariner.

 

Pour moi, le résultat est là et comble largement les attentes. C’est radicalement décalé, fou, absurde et joyeusement autiste. L’image est superbe (il a visiblement adopté le 5D) et son sens du cadre est implacable. C’est parfois à la limite du grotesque mais aussi du pathétique et, oh surprise, souvent poétique ! Cette histoire d’enquête mystérieuse sur la disparition du chien du personnage principal vous déroutera sans aucun doute tout autant qu’elle vous fascinera ! Les multiples rebondissements extravagants et les fausses pistes vous embarqueront dans "l’univers-trip" de Quentin Dupieux et vous ne pourrez qu’en redemander une fois http://www.cinevenement.com/local/cache-vignettes/L150xH212/RubberAffiche_miniweb-90330.jpgle film terminé. Une nouvelle fois, il s’amuse des codes du septième art pour les retourner et tenter ce que personne n’ose, tout renverser en se moquant des clichés ! Le petit bémol à tout ça est peut-être la narration qui est foutrement chaotique (même si elle retombe sur ses pattes), c’est un bordel sans nom et ça ressemble plus à une succession de sketchs qu’à un véritable film. Mais à chaque fois qu’une scène commence à trainer en longueur elle est rattrapée in-extremis par une autre, toujours plus drôle et absurde que la précédente. Mr Oizo semble ainsi sauver plusieurs fois de suite son métrage du vide.

 

Un jardinier d’un autre monde, une standardiste un brin accro au mariage, un gourou expert en enlèvement de chien, un voisin jogger qui ne fait pas de jogging et un personnage principal qui travaille dans un bureau ou il pleut tout le temps, l’univers de Quentin est fou et passionnant et tout n’est pas aussi naïf qu’il n’y paraît.


 

Avec WRONG, Quentien Dupieux persiste et signe son décalage absurde et même si c’est moins percutant que Rubber , il gagne en poésie en peaufinant avec talent son univers.

 

Ma note : 3 chiens + 1 jardinier sur 5 détectives.

Publié dans Critique sur un film

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On The Inside - D.W. Brown

Publié le par UniqueMan

http://streamiz.us/wp-content/uploads/2012/11/on-the-inside.jpg 

Il y a des films comme ça qui semblent passer totalement à la trappe ! Sortie le 18 mars 2011 chez nos amis de l'Ouest ou il n'a probablement pas marqué les esprits On The Inside alias Folie Meurtrière est assez loin d'une sombre série Z fauchée et insipide. D.W. Brown signe ici un premier film qui pourrait se comparer au récent The Incident d'Alexandre Courtès qui lui aussi est un peu passé sous les projecteurs mais à quand même bénéficié d'une sortie dvd avec un bon petit relais dans la presse "branchouille". Vous allez me dire que je suis bien gentil avec mes références en carton, parce-que comparer un film obscur avec un autre film obscur ça ne vous avance pas beaucoup. Vous avez parfaitement raison je m'explique.


 

L'action de On The Inside se déroule principalement dans un asile psychiatrique à l'instar de The Incident ou encore de Vol au dessus d'un nid de coucou de Milos Forman ou bien même le dernier John Carpenter "The Ward".

 

Ce qui me surprend, c'est de ne trouver aucune critique sur ce film ? Même pas un blog, rien, je n'ai rien trouvé (?) Le casting est pourtant pas grotesque, Nick Stahl qui incarne le personnage principal à quand même eu quelques rôles importants (John Connor dans Terminator 3 ! Personnage principal de la formidable série tv La Caravane de l'Étrange et des apparitions dans Sin City de Robert Rodriguez ou encore La Ligne Rouge de Terrence Malick). Olivia Wilde quand à elle campe un personnage plutôt secondaire mais important sort juste des succès commerciaux de Tron : L'Héritage et Time Out. On y croise aussi Pruitt Taylor Vince qui à un grosse carrière a son actif, je ne dis pas ça parce-qu'il est bien portant mais parce-qu'avoir joué dans Tueurs Nés d'Oliver Stone, Monster de Patty Jenkins, Sailor & Lula de David Lynch, L'échelle de Jacob de Adrian Lyne etc. et des apparitions dans des séries tv telle que Deadwood, Les Experts, Walking Dead, Alias, X-Files....) ça force le respect ! Et je peux continuer longtemps sur le reste du casting, il y a que très peu d'inconnu. Qu'est-ce qu'il se passe avec ce film ? L'hypothèse la plus probable est qu'il y a un complot derrière tout ça, sans nul doute une sombre histoire d'extraterrestres nazis voulant envahir le monde mais moi je n'ai peur de rien, je me jète à l'eau.

 

Après vous allez me dire qu'un casting ça ne fait pas tout. Encore une fois, vous avez parfaitement raison et je suis forcé de constater que ce film n'est malheureusement pas très bon et qu'il est à des milliards de kilomètres d'un Vol au dessus d'un nid de coucou cité plus haut. Le pitch en gros, c'est un mec qui va en tuer un autre parce-qu'il croit que c'est l'agresseur de sa femme. Manque de bol, le violeur en question c'était le mec de la porte d'a côté. Oui, bon la vie est parfois absurde. Quoi qu'il en soit, il se retrouve en taule (dans tous les cas de toute façon, il vient de décalquer un type à coup de clef à molette) sauf que, visiblement choqué par ses actes, il ne s'en souvient pas et se retrouve enfermé avec un joyeux groupe de  déglingués de la cafetière dans un asile. Dans ce lieu commence et se termine On The Inside de D.W. Brown.

 


http://cdn2-b.examiner.com/sites/default/files/styles/image_content_width/hash/1e/89/1e89142d934d86390ea32ef84c41a0cc.jpg

 

Il y a des bonnes idées, l'asile qui semble être entretenu et surveillé par un personnel tout aussi mal en point que leurs patients, des médications douteuses à prix exorbitants plutôt que de renforcer la sécurité etc. Forcément tout ça va déraper et notre "mec" principal risque bien de se retrouver encore plus dans le pétrin malgré sa bonne volonté. Le hic ou la force (j'hésite encore) de ce film c'est justement son personnage principal qui navigue le cul entre deux chaises en suivant un raisonnement étonnant. Visiblement le scénariste ne sait plus si il doit en faire un gentil méchant ou simplement un mec qui à franchement pas de bol. Cette deuxième option tout à fait grotesque est finalement celle qui m'amuse le plus et renforce mon opinion positif sur ce film. Parce-que finalement essayer de peindre le portrait d'un mec à qui il arrive que des merdes, qui est là aux mauvais moments, au mauvais endroits et surtout qui prend les mauvaises décisions dans les instants cruciaux, c'est triste comme la pluie mais aussi très poétique. Je crois que je vais rester sur cette interprétation fumeuse mais je vous préviens On The Inside est loin d'être un film merveilleux mais je suis dans une phase de bonté et je préfère rester positif sur ce film.

 

 

 

 

 

En BoNuS:

1 - Il y a un chouette travelling compensé (aka Trans-trav pour les intimes) dans un couloir. Voilà, c'est bête et ça n'a absolument rien d'extraordinaire c'est pour ça que je voulais vous en faire la remarque.

2 - Visiblement ce film ne sort pas en dvd, nulle part et encore moins au cinéma mais il est disponible en VOD.

 

Enjoy !

Publié dans Critique sur un film

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Janvier

Publié le par UniqueMan

http://fr.web.img1.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/71/19/20323482.jpg http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/81/61/20408688.jpg http://fr.web.img3.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/08/59/20366454.jpg

 

 

Éternel recommencement depuis maintenant 7 ans sur ce blog, je laisse un petit commentaire critique sur tous les films que je vois qui sortent en salle ! 12 mois, 12 articles et un treizième qui généralement est mon top10. Tout ça est fascinant non? Je ne sais pas si ça intéresse les gens qui passent sur mon blog mais en tout cas moi ça me fait un bout de mémoire cinéphile très pratique. Contre vents et marées je continue mon exploration du 7ème art. Nouvelle année, c'est parti !

 

Maniac : Vu en clôture de l'étrange festival (18e édition) en septembre 2012 ce remake d'un film poisseux du début des années 80 est (contre toute attente) une belle réussite autant dans la réalisation que dans le choix de l'acteur. Pas mal !

 

The Master : Je crois que je suis assez hermétique au cinéma de Paul Thomas Anderson (There will be blood...), c'est merveilleusement bien réalisé, les acteurs sont brillants, Joaquin Phoenix est monumental mais tout ça est profondément ennuyant ! Il ne se passe pratiquement rien et pour caricaturer je dirais même que c'est long est chiant ! Il y a quand même des sujets et des phases passionnantes mais je ne sais pas, ça manque de sincérité, c'est trop propre.

 

Django Unchained : Tarantino s'amuse toujours autant avec la mise en scène et nous gratifie de quelques séquences absolument jouissives. Après, c'est un bon gros film de vengeance, heureusement que ce cher Quentin maîtrise la forme parce-que sur le fond, rien de très nouveau même si le sujet est "inattaquable". Quoi qu'il en soit, c'est foutrement divertissant et probablement LE film de ce début d'année.

 

Le monde de Charlie : Mignon teen-movie dramatico-romantique qui jongle habilement avec le montage pour mieux nous plonger dans les névroses de ce fameux Charlie. Un film sympathique.

 

Lincoln : Sur le fond et sur la forme c'est remarquable mais concrètement c'est long et assez chiant à regarder. 2h29 de dialogue... Mais oui, c'est formidablement bien écrit, Spielberg traite la politique avec un talent incroyable et Daniel Day-Lewis mérite amplement son oscar de la meilleur interprétation !

 

Happiness Therapy : (Silver Linings Playbook en VO) Traduire un titre anglais par un autre titre en anglais c'est souvent dérourant mais là c'est joliment trouvé et plus claire pour nous, pauvre petit français pas du tout bilingue. Le film est un poil surévalué par les oscars, même si Jennifer Lawrence y est impeccable il n'y a pas forcément de quoi en faire la meilleure actrice du moment, m'enfin bon, les mystères d'Hollywood sont impénétrables. Quoi qu'il en soit ce film est vraiment sympathique, agréable, drôle et totalement survolté ! Ça fait plaisir de retrouver un Robert De Niro en pleine forme ! Les acteurs sont tous très bons, les dialogues savoureux et frénétiques et c'est doux et poétique. Un petit moment de bonheur réjouissant.

 

Zero Dark Thirty :

 

Pas très normales activités :

 


http://fr.web.img3.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/93/52/64/20261429.jpg http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/92/83/85/20244611.jpg http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/94/09/83/20302958.jpg

http://fr.web.img4.acsta.net/cx_160_213/medias/nmedia/18/94/54/11/20365978.jpg http://fr.web.img4.acsta.net/cx_160_213/medias/nmedia/18/95/43/27/20403847.jpg

Publié dans Bobine 2013

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