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Manipulation - Marcel Langenegger - 03/09/08

Publié le par UniqueMan

 Manipulation (Deception en vo) est le premier film de Marcel Langenegger? Il semble que oui, je n'ai pas trouvé plus d'info sur lui. En tout cas ce métrage ne ré-invente pas la poudre! La mise en scène est plate voir inéxistante, ce qui est bien dommage car les deux acteurs principaux Hugh Jackman et Ewan McGregor sont de très bon acteurs! Et ici ils semblent être un peu en roue libre tout du long. Le scénario quand à lui ne vole lui non plus pas très haut, les rebondissements sont prévisible avant même d'avoir vu le film et la fin du film tombe un peu à l'eau.

Malgré un grand nombre de défaut, Manipulation se laisse agréablement regarder! Le rytme est lent et les rebondissement maigre mais on se laisse quand même intriguer par cette histoire un peu tordue. Ce qui est bête c'est qu'on a l'impréssion que le film s'évertu à que tout soit le plus claire possible, qu'on comprène bien qui est méchant et qui est gentil et le pourquoi du comment alors qu'il y'avait potentiellement matière à faire un truc bien sombre et plus intrigant. Dommage aussi que les personnages ne soient pas assez travaillés (à mon goût), ils n'ont ni passé, ni avenir du coup j'ai trouvé assez peu aisé de s'intérésser à eux. La mise en scène est distente est froide se qui nous aide pas non plus.

Manipulation - Hugh Jackman et Ewan McGregor

Après, j'ai bien aimé les images de nuit et les plans "classieux" des intérieurs d'entreprises et autre hôtel de luxe. Il y'a un petit parfum de Fight ClubThe Usual Suspects pour ne citer que le haut de gratin que n'atteindra à aucun moment Manipulation. Un peu dans le même genre que Mr. Brooks sortie en Août 2007 mais en différent... ^^

Bref ça raconte l'histoire d'un comptable renfermé sur lui même qui ne sort pratiquement jamais et qui est du un peu un galère avec les filles. (moyennement crédible avec Ewan McGregor mais bon.). Un soir épuisé, un collègue de bureau l'acoste et devient son ami avec qui il va un peu se dévergonder. Mais ce nouvel ami à plus d'un tour dans son sac. Mais que va t-il donc se passer quand par "malheure" lors d'une soirée ils inversent leurs portable réspéctifs. Le mystère est à son comble... S'en suit un jeu de chat assez rigolo.

Si vous n'avez rien d'autre à vous mettre sous la dent. Si vous tentez l'éxpérience, je peux quand même presque vous prédire que vous n'allez pas vous ennuyer. Pas si mal donc.

Manipulation - Hugh Jackman

Peace.

Publié dans Critique sur un film

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Toujours plus

Publié le par UniqueMan



Encore et toujours plus, jusqu'a l'épuisement absolu?

Publié dans Photos

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Frownland - Ronald Bronstein - 17/09/08

Publié le par UniqueMan

 Le Pays des gens avec des sourcils froncés dedans!

Tout comme le héro de ce film je n'arrive pas à formuler mes phrases pour vous décrire Frownland, le premier film Ronald Bronstein tellement il est aliéné !

Frownland, ça parle d'un type "Keith" (incroyablement intérprété par Dore Mann) qui à un gros problème pour communiquer avec son entourage, à moins que ce ne soit le contraire? Il est en tout cas complétement névrosé. Les mots ne semblent ne jamais vouloir sortir de sa bouche et quand par "soulagement" ils sortent cela forme des phrases incompréhensibles et souvent jamais terminées ce qui à force rend ce personnage au tour à tour empathique et insupportable! Il arrive à suvivre(?) en faisant de porte à porte en vendant des coupons de réduction pour la lutte contre la sclérose en plaque et le soir il rentre dans son appartement dans le Queens (banlieue peu réjouissante de la grosse pomme) qu'il partage avec un colloque "pseudo" musicien, lui aussi assez désaxé qui vie dans son délire personnel. Voilà en gros le point de départ de Frownland. Dans ce foutoir ahurissant Keith va lutter tout seul mais aussi et surtout avec les autres pour survivre.

Ce film ma beaucoup touché, c'est un peu comme si vous vous preniez une porte en pleine poire! Sans parler d'un véritable "film coup de poing" comme ça fait super trop tendance underground. Je dirais juste que Frownland est un métrage poignant qui dépeint une société déshumanisée à travers des personnages "déconnectés" du systeme.

Frownland, c'est un film "éprouvant" qui ne nous épargne pas les longueurs (pas toujours justifiées) mais qui est tellement étrange, tordu et fou que moi j'aime beaucoup!

Et quand par la suite vous allez voir sur le net pour un peu plus de préçision et que vous apprenez que pour faire ce film le réalisateur Ronald Bronstein à dû travailler comme projectionniste pendant cinq ans pour financer Frownland en tournant des bouts petit à petit cela force le respect et l'admiration de ma part et je ne peux que soutenir à 3000% ce genre de film. J'ai vraiment beaucoup aimé ce métrage radicale sans fioriture cinématographie. Un OFNI underground du cinéma américain. Une sorte de Steak (film de Quentin Dupieux sortie le 20 juin 2007) complétement trash. On retrouve d'ailleurs dans ces deux films une bande originale bien fracassée!

En bref, j'adore!


Frownland

PS: déconseillé à ceux qui foncent toujours droit.

Publié dans Critique sur un film

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Septembre par madame soleil & Résultats!

Publié le par UniqueMan

 


Après une très grande réfléxion intellectuelle est psychanalitique avec des grands spécialistes du cinéma et moi même, voici mes recomandations cinématographiques pour le mois de Septembre.

 
- Martyrs (parce-que sans doute sulfureux et pércutant, âme sensible s'abstenir)
 
- Mirrors (parce-que Jack Bauer et vraiment trop fort, mais surtout le réalisateur c'est Alexandre Aja (Haute Tension, La Colline à des Yeux)
 
- La possibilité d'une île (parce-que Michel Houellebecq est un con et que le scénario est intéréssant)
 
- Entre Les Murs (parce-que c'est quand même la Palme d'Or et qu'au cinéma il n'y'a pas que des zombies et des flingues, y'a aussi un monde pourris dans lequel nous sommes censé vivre)
 
- Rumba (parce-que j'avais beaucoup aimé le premier film "L'Iceberg" de ces deux zigotos. Situation absurde et burelesque en perspéctive. De l'humour donc et surtout de l'humour Belge!)
 
- La Vie devant ses Yeux (si vous avez envie de voir Uma Thurman)
 
- Faubourg 36 (pour être trop dans le move tendance fun car c'est annoncé comme LE film français, style Les Choristes... en gros il faut comprendre un film mièvre, pas original avec toujours les mêmes acteurs français que vous avez l'impréssion d'être leur pote tellement vous les voyez, mais vous aurez une belle image et de beaux décors et les plus sensible seront forcé de lacher en fin de séance "oh c'est mignon et vachement jolie". En éspérant me tromper... sachez aussi que c'est un film musical!)
 
- Frownland (c'est mon petit film découverte, je ne sais pas grand chose, mais quelque chose d'inéxplicable m'attire. Intriguant, original? Verdict après visionnage).

 

 
Résultats ?
 
Mirrors, ce n'est pas si mal (voir critique)

Inju, la bête dans l'ombre
c'est vraiment pas top (voir critique)...

Frownland, une balle atomique! (voir critique!)

Manipulation, thriller ultra classique qui est loin de casser la baraque.

La Vie devant ses Yeux, c'est un gros drame bien pathos, c'est très long et très chiant! Même si les idées du film sont très intéréssantes et que malgré tout ça pousse un peu à la réfléxion. Un très bon court-métrage transformé en long.

Martyrs, sulfureux et pércutant, âme sensible s'abstenir! Un film très dure à regarder dans ces moments très trash de torture! Malgré cet aspect choc, je trouve que des idées intéréssantes se dégages de ce film et qu'il ouvre le débat. Je ne sais pas tellement quoi penser de ce film. Qu'est ce qui est bon, qu'est ce qui ne l'est pas?

Publié dans Bobine 2008

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Rabih Abou-Khalil

Publié le par UniqueMan

 



Voici une rapide biographie pour présenter ce musicien incroyable qu'est Rabih Abou-Khalil !

Rabih Abou-Khalil grandit à Beyrouth et a étudié la musique arabe et orientale à l’Académie des Arts de Beyrouth. En 1978, il s’enfuit vers Munich à cause de la guerre civile au Liban où il étudie la flûte traversière auprès de Walter Theurer. Son instrument principal reste cependant l’Oud, le luth arabe (ancêtre du luth européen et qui tire son origine du mot arabe al' oud) dont il joue depuis l'âge de cinq ans.

J'ai eu l'occasion de le voir au Crest Jazz Vocal le 8 Août dernier ... soit un jour avant le concert d'Emir Kusturica au même endroit. C'est donc dans ce festival que j'ai pris la photo ci dessus.

Je vous laisse avec un petit morceau qui n'est pas très très représentatif de son talent mais qui est le seul que j'ai trouvé pour vous le coller directement ici. En tout cas moi j'ai vraiment beaucoup aimé cet artiste et sa musique d'une rare qualitée !


Découvrez Rabih Abou-Khalil!

Publié dans Photos

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