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L’Étrange Festival - 17ème édition - Épisode n°1: L’exorde !

Publié le par UniqueMan

Après un été morne faisandé par des blockbusters fadasses, il était temps que l’Étrange Festival revienne une dix-septième fois pour nous proposer un cinéma différent, qui ose et qui sort des sentiers battus… Un cinéma qui semble disparaître des salles obscures pour des raisons de frilosité de la part des distributeurs ! Achetez vous des pulls nom de dieu ! Oui, cette accusation est totalement gratuite car les rouages économiques du septième art sont obscures et bien plus complexes, mais il est triste de constater que le cinéma n’est plus qu’une énorme multinationale baveuse et avide de pouvoir. Comment ça dénonce ! Bref, vous n’êtes pas forcément parisien ou vous avez juste eu uneflémingite aiguë et n’avez pas eu le loisir de vous rendre à l’Étrange Festival ? Et bien c’est con ! Heureusement nous avons arpenté pour vous les roses couloirs du Forum des Images (oui parce-que l’Étrange Festival c’est la dedans !) et en voici un petit compte rendu fugitif avec des images en couleurs vertueuses et des liens cliquables périssables !

 

Épisode n°1:  L’exorde !

02 Septembre 2011, l’Étrange Festival, dix-septième du nom s’ouvre en beauté avec une présentation truculente de Frédéric Temps (délégué général et créateur du festival) suivi de prêt par Jean-Pierre Mocky acclamé, fidèle à lui même et donc rebelle devant l’éternel qui nous livrera une fanfaronnade mythique tout en gueulant que le cinéma est en train de crever. Le plus important de la soirée est bien évidement le film, une belle avant première avec The Divide de Xavier Gens (Frontière(s), Hitman) qui scotchera le public par la force d’un huit-clos suffocant et d’une mise en scène d’une efficacité redoutable ! Même si certains effets spéciaux sont un peu « too much » cela ne dessert jamais le récit. Après un bordélique mais créatif premier film (Frontière(s)) et une expérience américaine que l’on passera sous silence, Xavier Gens nous prouve ici qu’il est l’un des réalisateurs de « film de genre » en France sur qui il faudra sans doute compter. Personnellement, je suis convaincu et conquit par The Divide et j’espère qu’il aura une distribution digne de ce nom.


L’anecdote du jour: Xavier Gens nous à raconté qu’en début de tournage alors que l’équipe avait déjà construit les décors, les financeurs ont abandonnés le projet à cause du scénario trop sombre et jusqu’au boutiste. Sur ces entrefaites un mec de la régie vient le voir en lui disant que ce n’est pas possible d’arrêter le tournage car c’est son seul boulot et lui demande d’appeler ses parents car si il le fait lui même ils ne le croiront pas. Passionnant non ? Là ou ça devient marrant, c’est que Xavier Gens s’est prêté au jeu et en appelant les parents du type en question, ils lui ont demandé ce qui lui manqué pour faire le film, il a répondu nonchalamment 2 millions de dollars… Et PAF, 24h après ils lui on répondu qu’ils étaient partant pour combler ce vide et donc en gros de financer le film de A à Z.

Bref, une ouverture en grande pompe avec un film de qualité, what else ?

A SUIVRE...

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Festival de Cannes à Paname - Journal de Bord - 03

Publié le par UniqueMan

cannesPANAMEIllu.jpg

Du 25 Mai au 5 Juin

 

 

Attention, ce festavil n’est pas un festival comme les autres. Il est purement imaginaire mais contient tout de même quelques fulgurances réelles en rapport avec le Festival de Cannes.

 

 

Vendredi 27 Mai:

Je suis définitivement perdu dans la programmation de la Quinzaine des réalisateurs et celle d’un certain regard. Je retourne le tout dans ma tête et je me dis : demain, sûr, je vais voir un truc ! Pour l’heure, je me retrouve face au néant contemplant dubitativement mes étagères de dvd. Je tourne en rond trois fois, suce un pingouin en plastique et jette un dé au hasard et me lance dans un visionnage successif de films poussifs.

 

Je débute ma croisade brouillonne avec Métal Hurlant (1981), un absurde et transgressif film d’animation narrant à travers différents sketches l’histoire de Loch-Nar, une lumineuse bouboule verte aux pouvoirs machiavéliques ! Parfois drôle et parfois chiant en passant de l’héroic-fantasy à la science-fiction avec une touche d’érotisme et n’oubliant jamais d’être subversif, Métal Hurlant est une œuvre étrange, aussi fulgurante qu’anarchique. Il faut savoir que Métal Hurlant au départ était un magazine français de bande dessinée pour adulte de science-fiction et qu’elle a participé à révéler un grand nombre de dessinateurs tels que Moebius, Druillet, Tardi, Bilal et bien d’autres. Comme souvent, quand une chose a du succès, les américains s’en emparent rapidement et créent à leur tour la revue « Heavy Metal » qui a donc inspiré le film éponyme de Gerald Potterton. Film qui aura une « suite » avec en 1999 Heavy Metal 2000 que je n’ai pas encore eu le loisir de visionner, je suis bien obligé de voir les choses dans l’ordre quand même ! Bref et donc ce film est plutôt cool même si le côté bordélique de la chose est assez perturbant ; mais son côté punk est jubilatoire. Le premier segment est sans doute celui que je préfère, ce côté futur crado dans un style trash de Blade Runner est fort réjouissant.

 

Pour continuer, j’ai un peu raclé les fonds de tiroirs. Je suis tombé sur une pub dans un magazine de ciné qui m’a intriguée. Oui, je suis faible ! C’est comme ça que je me suis retrouvé devant L’île, les naufragés de la terre perdue. Pourquoi est-ce que je me suis infligé ça ? Et surtout pourquoi j’ai regardé ce « film » jusqu’au bout ? Par curiosité et par espoir que le film s’améliore mais non. Rien, jamais, nada, peau de zob ! Déjà, pour annoncer la couleur, c’est une production française, le genre est « aventure / science-fiction » (enfin c’est ce qui est indiqué) et ça sort directement en dvd ! Alors déjà quand en France les films de genre qui dépassent le million d’euro de budget se comptent sur les doigts d’un moignon, imaginez le budget d’un direct-to-video ! Mais l’argent ne fait pas le moine comme disait ma cuillère en plastique hier à 15h tout en ajoutant « si il y a un bon scénario et une bonne mise en scène part rapport au budget accordé, il y a potentiellement un chef-d’œuvre ! ». Perspicace cette cuillère mais ici, malheureusement, rien de tout cela, les acteurs sont très mauvais et totalement oubliés par le metteur en scène. Certains visuels ne sont, contre toute attente, pas si ridicules mais très mal utilisés. Le scénario est vraiment foireux et d’un classique à faire mourir de vieillesse une baleine même si la comparaison ne paraît pas forcément évidente. Dommage, parce-que malgré tout, l’œuvre semble être sincère et avec un tout autre scénario le résultat pourrait être très chouette… mais du coup, ça serait un autre film. Pour finir avec ce machin, je résume en deux mots : Absolument dispensable !

 

Heureusement, j’ai décidé de me rattraper en comblant un manque dans ma culture cinéphilique. Citizen Kane ou Highlander. Je choisis bien entendu le deuxième et hurlant Princes Of The Universe de Queen. Oui, parfois, je ne suis pas sûr de faire les bons choix mais on s’en fou, Orson Welles n’a qu’à bien se tenir, la vengeance est un plat. Là, exactement maintenant, j’ai un doute sur moi même, mon existence absurde et je me dis que ce que j’écris n’a vraiment aucun sens. Mais comme souvent dans ces moments je m’exclame « mais bordel est ce que la vie elle même a vraiment un sens ?» et j’en reviens à mes moutons égarés. Je n’ai pas honte et j’assume, j’ai beaucoup regardé Highlander : la série mais je n’avais pas eu l’occasion de voir les films. Voilà, je répare cette « faute » aujourd’hui avec le premier opus. Premières réactions : «pwaaa» «oh, la vache !» «qu’est ce que c’est cheap» «Lambert est vraiment pathétique… et son rire ? Non ! Mais franchement !» pour terminer sur «c’est vraiment n’importe quoi quand même ! » Qu’est ce que c’est que ce méchant grotesque et caricatural avec un charisme d’huître dans le coma ? Qu’est ce que c’est que ce Christophe Lambert ricanant comme un abrutit qui semble même pas pouvoir tenir son épée à bout de bras ? Mais ne me dites rien, c’est un film des années 80 ? Bon, franchement c’est un peu la grosse déception, j’imaginais pas ça si foireux ! Je pense que ça a sans doute mal vieillit mais globalement c’est assez mauvais. Pour être sûr, je vais devoir regarder les quatre opus. Bon, après, ça reste tout de même une série B de très bonne facture et la classe de Sean Connery relève le niveau. Mais franchement, c’est dur. Je me couche dépité.

 

Demain, juré, je vais voir un film de la sélection Cannoise… mais demain, c’est demain.

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Festival de Cannes à Paname - Journal de Bord - 02

Publié le par UniqueMan

Du 25 Mai au 5 Juin


 

Attention, ce festavil n’est pas un festival comme les autres. Il est purement imaginaire mais contient tout de même quelques fulgurances réelles en rapport avec le Festival de Cannes.


Jeudi 26 Mai:

Je me suis calmé et j’ai décidé d’arrêter de violenter des jeunes femmes pour des futilités.

 

C‘est loin d’être une nouveauté, mais je n’avais pas vu ce très beau film qu’est Toto le héros de Jaco Van Dormael. Comme beaucoup j’ai découvert ce cinéaste grâce à son Huitième jour qui a connu un fort succès à l’époque (1996) et qui a été largement diffusé sur les chaînes hertziennes. Mais si, souvenez vous, l’histoire d’un homme (Harry – Daniel Auteuil) qui travaille sans relâche sept jours sur sept à qui la vie va basculer lorsqu’il fera la rencontre d’un mongolien (Georges – Pascal Duquenne). Un film très fort et émouvant. En 2010 Jaco se lance avec Mr. Nobody dans le drame fantastique avec une touche de science-fiction ! L’histoire d’un homme qui n’arrive pas à faire des choix et qui a l’étrange faculté de vivre toute les possibilités qui s’offrent à lui ! Bouleversant, poétique et visuellement incroyable!

 

Certains trouveront sans doute un problème de lenteur mais ce film est inclassable et tellement différent des productions actuelles que ça en fait un véritable coup de boule de fraîcheur ! Je ne sais pas tellement si ça veut dire quelque chose, mais en tout cas j’ai adoré et j’ai eu bien tord de penser que c’était la première fois que Dormael mettait les pieds dans la fantastique ! Car son premier film Toto, le héros que j’ai trouvé dans une édition sympathique au cinéma Mk2 Bibliothèque moyennant une somme raisonnable pose déjà toute les bases de Mr. Nobody, les doutes, les choix, vivre à travers les autres, l’amour, et puis encore des choses mais je ne suis pas là pour pousser une analyse sur l’Jaco, d’ailleurs, qu’est ce que je fais là finalement ? Je parle en écrivant du cinéma qui me passionne, parce-que pour le coup, Toto, le héros est véritablement mon coup de cœur du moment et je vous invite chaudement à le visionner ! Et du coup, j’ai oublié de vous dire de quoi parle le film… Voilà, j’ai encore foiré, j’arrive pas à faire un article qui tient debout, mais est-ce vraiment ça le but d’un article ? Tenir debout ? Chut, chut ! Concentration… Toto, « C’est l’histoire d’un type à qui il n’est jamais rien arrivé » nous dit le prologue. Il faut l’avouer, cela n’a rien de très engageant et avec un nom de film pareil ; finalement ce n’est pas tellement une superbe opération marketing ! Bizarrement, c’est justement ça qui à attiré mon attention et parfois, je me remercie d’être curieux et d’avoir si bon goût. Oui bon, je dégonfle mes chevilles et j’enchaîne. C’est donc l’histoire d’un type, Thomas, un vieillard obsédé par le fait d’avoir loupé sa vie et qui est persuadé qu’il a été échangé à sa naissance et qu’il n’a donc pas vécu la vie qu’il devait vivre. A travers plusieurs âges (enfant/adulte/vieillard) nous suivons l’obstination du héros à « usurper » la vie de son voisin d’enfance avec qui il a, selon lui, été échangé. Cette quête aussi improbable qu’acharné frôle la folie douce et l’histoire à coucher dehors. C’est un film très sensible qui pose beaucoup de question sur l’identité, un film où son personnage principal navigue entre rêve, fantasme et réalité et nous plongeant avec lui dans les abîmes parfois grotesque, parfois féérique ou dramatique de sa vie abracadabrantesque. Merveilleux et touchant.

Demain, du métal immortel qui hurle sur une île est au programme, j’ai peur, je vibre… mais demain, c’est demain.

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Festival de Cannes à Paname - Journal de Bord - 01

Publié le par UniqueMan

 

Du 25 Mai au 5 Juin


Attention, ce festavil n’est pas un festival comme les autres. Il est purement imaginaire mais contient tout de même quelques fulgurances réelles en rapport avec le Festival de Cannes.

 

A quelques mètres de la croisette (906 000 environ), dans les salles obscures Parisiennes s’organise un putsch ! Quelques jours à peine après la clôture chic du Festival de Cannes et l’annonce de son Palmarès, le Forum des Images et le cinéma Reflet Medicis projettent rétrospectivement l’intégralité de la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs et celle d’Un Certain Regard.

 

Pas plus farouche qu’une lapinette au printemps, je me lance à la découverte des films qui ont fait vibrer le 64ème Festival Palmipède. Mon chemin est comme d’habitude juché d’embuches et aussi rocambolesque que le voyage de Don Quichotte ! Je vous propose une retranscription de mon journal de bord que j’écris d’habitude sur des menhirs…

 

Mercredi 25 Mai :

Il fait chaud, le soleil brille, l’analogie avec la croisette est troublante mais les relents d’égouts, de métro et de pot d’échappement me font très vite déchanter. Je suis bien à Paris, je suis enfermé et je suis au boulot. Je consulte brièvement la programmation en lâchant des « oooh » « aaaaaah » « qui donc? » oui, je dois bien vous l’avouer très peu de films m’évoquent quelque chose. Je tourne en rond et je râle parce-que de toute façon, je ne peux voir les films qu’aux projections de 22h. Je chante et, je retourne au turbin. 21H, il fait toujours beau mais je suis dépité car je n’ai pas le courage de me speeder la tête pour assister à un drame australien sur un jeune aborigène qui rêve de devenir gangster ! Là, je me dis, c’est con, mais de toute façon, je ne vais pas pouvoir voir tous ces films… à mon grand regret… mais au niveau du planning et financièrement, ce n’est pas du tout jouable. Alors, merde, ce festival, je vais me le faire à ma façon et avec mes possibilités ! C’est un festival de cinéma non ? Bon alors place au ciné !

Je rentre chez moi et sur le chemin j’attaque une jeune femme pour lui voler son sac ; coup de chance, à l’intérieur se trouve un dvd ! Je lui explique qu’il ne faut pas qu’elle s’inquiète, que c’est pour le festival. Bizarrement elle me regarde partir avec un regard vide en ayant l’air hébétée. (Bordel, synthétique, on ta dit de faire synthétique !!!) ça va je raconte !

Je suis chez moi et je regarde donc le dvd de 8 Fois Debout, un très beau film de Xabi Molia sur une femme qui galère pour trouver du travail. Une femme qui est malheureusement loin d’être un cas isolé, car nom de dieu, aujourd’hui pour bosser faut vraiment s’accrocher. Du coup, je suis déprimé. (Bon, là, tu abuses… tu écris tes tonnes de trucs sur du vent et quand tu parles de cinoche, ça tient sur deux lignes, moi je dis, foutage de gueule !). Et moi je dis merde et à demain, ça sera mieux!

 

A SUIVRE...

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Ecran Ouvert - Troisième édition - Forum des Images

Publié le par UniqueMan

http://cinevenement.com/wp-content/uploads/2011/05/ecranouvertaff.jpg30 Avril 1944 2011, Forum des Images, 20h :

Deux jours plus tard, nous apprenons que Ben Laden a était exécuté par nos amis américains. Ce qui suit n’a heureusement aucun lien.

Dehors il fait beau est il est toujours assez délicieux de renifler les subtiles odeurs de Châtelet-les Halles. Je me dirige comme une anguille vivante entre la foule en remarquant qu’en fait, je n’arrive pas du tout à faire une introduction pour ce « rapport de mission ». C’est ainsi ! Je vais donc me poser des questions et puis… j’espère que vous allez y comprendre quelque chose.


Moi: Bonjour, pourquoi êtes vous allez à la 3ème édition d’Écran Ouvert?

Moi: Parce-que j’aime bien les courts-métrages, ce n’est plus compliqué que ça.


M: Connaissiez vous Ecran Ouvert?

M: Non, pas du tout! Mais justement c’était l’occasion de découvrir.


M: Oui, bon, pouvez-vous enchaîner et nous en apprendre d’avantage parce-que là c’est chiant.

M: Euh, alors déjà on se calme hein, enfin, tu, euh, je… bon okay.

Ecran Ouvert est une séance organisée par les étudiants de Paris Ouest Nanterre et cette troisième édition est en fait la troisième. Oui, je vous assure ! Le concept de cette séance est d’ouvrir un écran (en l’occurrence, celui du Forum des Images, et la salle 500 s’il vous plait !) aux réalisateurs plus ou moins amateurs. En gros, pendant les mois qui précèdent cette séance, les étudiants reçoivent tout un tas de films (une soixantaine) et ils essaient d’en faire par la suite une sélection cohérente. Résultat, du drôle, du sympa, du frais et de l’agréable ! Bien sûr, comme souvent, il y a du bon et du moins bon mais globalement c’était une séance plaisante.


M: Pas mal, c’est très positif tout ça ! Finalement tout est aussi rose que dans le Forum des Images ?

http://www.apollofestival.net/festiv11/fiction%20francaise/05%20M%C3%A9moires%20d%27une%20jeune%20fille%20d%C3%A9rang%C3%A9e.jpgM: Ah ah oui, enfin après, j’ai quand même envie de souligner le côté un peu bordélique de la chose. C’est assez dommage car le contenu et les moyens sont présents. Une petite présentation plus explicative sur le pourquoi du comment de cette séance aurait été la bienvenue par exemple. D’autant plus qu’il y a quand même une bonne dizaine de personnes derrière tout ça ! L’idée de pouvoir poser des questions aux réalisateurs est très bonne par exemple, mais si quelqu’un avait mené le débat ou simplement ouvert la discution, cela aurait été bien plus pertinent. Parce qu’après le visionnage de plusieurs courts-métrages en tant que spectateur, on ne sait plus très bien qui de quoi, et dans quelle histoire. Du coup, personne ne pose de question, merci bien, au-revoir ! Surtout qu’un petit coup de pouce pour lancer le débat de la part des « sélectionneurs » qui justement ont dû voir et revoir les films aurait été tellement facile ! Enfin bref.


M: Et si par hasard je suis un réalisateur en herbe, puis-je y participer ?

http://www.film-documentaire.fr/photos/articles//week-end.gifM: Oui, cette séance est ouverte à tous, c’est justement l’idée! Enfin il faut quand même avoir moins de 30 ans et que votre film n’ait pas plus de 2ans, ce sont les seules conditions (je crois) [Et moins de 30 min - NDLR]. Enfin bon, ne vous enflammez pas, il faudra attendre l’année prochaine maintenant, mais vous pouvez noter le nom « écran ouvert » dans un coin et guetter l’info sur le site du forum des images ou celui des étudiant de Paris Ouest Nanterre. Enfin j’en sais trop rien, je crois qu’il y a d’autre écran ouvert dans d’autres villes, j’ai rien compris, j’suis pas journaliste non plus.


M: Et pour résumé que diriez vous?

M: Ecran Ouvert est une superbe idée et je ne peux qu’encourager ce genre de séance, il en faut et il faut y aller ! La qualité de la sélection était plutôt bonne mais dommage que le manque d’organisation autour de la projection gâche un peu le plaisir d’autant plus que pratiquement tous les réalisateurs étaient présents. Alors après bien sûr en tant que réalisateur, c’est très sympa, car vous voyez votre court dans des conditions agréables et vous pouvez causer avec les autres « sélectionnés » après la projection mais du coup ça fait un peu soirée privé pas très « ouvert » au public malgré la gratuité de l’événement. J’suis trop méchant là ? C’était une très chouette séance quand même en tout cas !

 

Ci dessous, un extrait de la séléction avec le court-métrage de Mickaël Muraz, Un weekend pour faire un film.

 

 

http://cinevenement.com/wp-content/uploads/2011/05/EcranOuvert3_extrait.jpg


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